Dernier disciple de Warhol (à qui il présentera Basquiat), le photographe hollandais Ari Marcopoulos s’immerge dès le début des années 80 dans la streetculture new yorkaise et en reste l’un des principaux témoins.
Son travail documente les prémices du hip hop à grand renfort de clichés noir et blanc à gros grain, qui l’amèneront à shooter Run DMC, LL Cool J mais surtout Mike D.
La batteur des Beastie Boys en fera son photographe plus ou moins officiel et l’invitera à suivre le groupe en Californie, où il se prend de passion pour l’univers du skate. Pote de Mark Gonzales, Terje Haakonsen et Justin Pierce, Ari Marcopoulos a en fait construit sa carrière sur des amitiés et une passion immodérée pour les cultures émergentes.
Rizzoli revient sur son oeuvre à travers 1200 photographies commentées par Neville Wakefield, le tout réuni dans un livre limité à 2000 exemplaires et signé de l’artiste qui sortira le 5 avril. L’entretien dont le photographe a fait l’objet pour Interview devrait vous aider à patienter.

Ari Marcopoulos: Directory, 65$ chez Rizzoli

























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